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Archive for octobre, 2011

oct 29 2011

Rouler l’hiver : une autre paire de manchettes…

Published by Maillot à Pois under Uncategorized

Vous êtes nombreux à nous demander ce qu’il faut prévoir pour rouler l’hiver sans surprise.
Le froid, les routes glissantes, la pénombre, …  voilà quelques obstacles à éviter facilement.

1. L’habillement : du long !

Sortie d'entresaison, entre 6° et 10°

L’hiver est l’occasion de sortir ses belles tenues en tissus technique.  Les tenues de vélo conçues pour le froid offrent des propriétés étonnantes qui vous permettent de braver les pires températures sans geler, mais aussi et c’est important, sans transpirer comme un bœuf.  Sortir trop couvert, avec des couches qui n’évacuent pas l’humidité du corps, est presque pire que de sortir avec trop peu.  Et au final, vous serez transi.  Outre les tissus techniques actuels que sont le Windtex, le Windstop, le Waterstop, … , le secret est de se couvrir juste assez pour avoir légèrement froid avant le départ.  Après un temps d’échauffement, le corps atteint sa température de travail et vous faites votre sortie confortablement.

Une exception importante : couvrez bien les extrémités ! Bonnet ou sous casque, gants protégés, couvre-chaussures, sont indiqués dès qu’on descend sous 10°C.  A grande vitesse, la température perçue est inférieure de 6 à 10° à la température ambiante.  Mal couvertes, les extrémités fonctionnent comme des ponts thermiques qui évacuent la chaleur.  Pour se protéger, le corps diminue le flux sanguin dans les extrémités.  Elles deviennent de plus en plus insensibles.  Après quelques heures de vélo dans ces conditions, c’est l’onglée.

Les lunettes sont tout aussi indispensables.  La cornée, ça gèle aussi…

Pour le corps, les matériaux actuels sont généralement conçus pour être portés seuls ou presque, c’est à dire juste sur un sous-vêtement, si possible en tissus technique lui aussi, qui écarte l’humidité de la peau.  Evitez le T-shirt en coton, qui se gorge de transpiration et se refroidit en provoquant des gerçures.

Maillot de corps intégrant un revêtement en windtex sur la face soumise au vent.

Après, c’est une question de préférence personnelle et d’expérience.  Voici mon habillement en

fonction de la température :

- entre 10 et 15° : c’est encore l’entre-saison.  Si on est du genre frileux, on prévoira un sous-casque, des couvre-chaussures en windtex. Un maillot de corps chaud, un maillot long (ou court avec des manchettes), un cuissard épais (voire deux!) et des jambières.  S’il pleut un peu, une veste en waterstop remplace le maillot et les manchettes.  S’il pleut beaucoup, sortez l’imperméable, mais gare à la transpiration !

- entre 5 et 10° : On couvre un peu plus les extrémités avec des gants d’hiver en windtex.  Pour le corps, on peut d’office choisir un maillot à manche longues et un peu plus épais, voire la veste légère.  Le cuissard long commence à être obligatoire.

- entre 0 et 5° : ça ne rigole plus.  Le sous casque doit être en windtex, les gants doivent être épais, proches des gants de ski, les couvre-chaussures ne peuvent pas laisser passer le vent.  Le cuissard est long, éventuellement renforcé de windtex aux endroits soumis au vent.  On trouve aussi des collants longs à enfiler sous le cuissard long.  Pour le haut, il est temps de sortir la veste d’hiver en windtex ou windstop.  Elle doit couvrir le cou.

La veste 2011 des BBB en Windstop avec une bande réfléchissante sur la poche arrière. Efficace à partir de 2° et jusqu’aux températures polaires.

- sous zéro : il faut couvrir un maximum de peau.  La cagoule est une solution mais elle doit laisser évacuer la

respiration sans capturer l’humidité.  Les gants de ski sont indispensables, de même que les couvre-chaussures en néoprène.  Collants et cuissard longs renforcés en windtex, veste d’hiver windtex ou windstop.

Après, il existe des trucs pour les situations extrêmes.  Les anciens accumulaient jusqu’à 5 couches de vêtement.  Quand le meilleur matériau ne suffit plus ou qu’on n’a que le maillot en laine à sa disposition, ça reste une solution.  Mais il faut alors penser à retirer les couches au fur et à mesure de l’échauffement.  Un sac devient nécessaire.

Un bandeau enfilé sur le cou colmatera les fuites dans le col.  Il existe des sous-gants en tissu léger qui évacuent l’humidité loin de la peau.  Certains enfilent de grosses chaussettes trouées par dessus la chaussure.  C’est moyen-chic, mais efficace, si ce n’est pas trop serré.

Bref, tout est une question d’essais et erreurs…

2. La distance : du court !

Vu ce qui précède, vous vous doutez que l’entrainement d’hiver est différent des sorties d’été.  On charge déjà 1 bon kg de vêtements en plus qui engourdissent les mouvements.  Si la route est incertaine, on sera aussi plus prudent.  Bref, la moyenne baisse.  Si on veut rentrer à une heure raisonnable et éviter les douleurs de l’onglée, il y a intérêt à se limiter à des distances inférieures à 100km.  Par les températures les plus froides, 50km est raisonnable.

3. L’alimentation : du liquide !


Il faut penser à boire beaucoup.  Ce n’est pas évident car la sensation de soif est moins présente.  Si vous êtes amateur de boissons énergétiques, le mélange devra être moins dilué qu’en été.  De la nourriture solide sera bienvenue également mais attention à la digestion trop lourde qui irait encore diminuer l’irrigation des extrémités.

Le ravitaillement est aussi l’occasion d’entrer se réchauffer dans les tavernes qui jalonnent vos parcours favoris. 20 minutes au chaud et au sec peuvent permettre de rouler confortablement 2 bonnes heures de plus.

4. Le matériel : heavy duty !


En hiver, on évitera les pneus de course bien lisses.  Ca vaut la peine de changer pour des pneus un peu plus large (25mm) comportant des fines gravures et qui résisteront mieux aux boues et sels d’épandage.  Sur route mouillée et glissante, il faudra gonfler moins fort de 1 ou 2 bars, pour améliorer l’adhérence.

Tant qu’on est dans le matériel, un jeu de garde-boues amovibles en caoutchouc, comme ceux qu’on voit sur les VTT, est une bonne amélioration pour l’hiver.  Vous garderez le derrière au sec… et les camarades qui vous suivent aussi, d’ailleurs..

Efficace aussi, le sarreau bleu nuit du Gardevil ...

Dites vous aussi que votre vélo va souffrir l’hiver plus que l’été.  Dès que les services d’épandages commencent leur travail, il est impératif de passer son vélo à l’eau claire directement après les sorties.  Sinon, le sel va commencer à attaquer les pièces métalliques, à commencer par l’aluminium de votre beau dérailleur et les gaines de frein.  C’est la raison pour laquelle les rouleurs qui en sont à leur deuxième vélo ressortent leur ancien vélo pour passer l’hiver.

D’ailleurs, certains profitent de l’hiver pour se mettre un handicap et suivre le peloton avec un VTT.  C’est réservé aux rouleurs puissants mais l’effet est garanti.  Une fois de retour sur le vélo de course, on s’envole.

5. Le pilotage : tout doux !

C’est le plus important.  Un fois que les routes sont mouillées, froides, carrément gelées, voire enneigées, … attention aux glissades.

Le mot d’ordre est d’anticiper.  Toujours maitriser sa vitesse en descente, rester posé et maitriser les coups de frein trop brusques.  De manière générale, sur route glissante, attention au frein avant.  Il est beaucoup plus difficile, voire peine-perdue, de se reprendre d’un dérapage de la roue avant.  Il faut commencer très progressivement le freinage des deux roues, puis, si c’est nécessaire, intensifier progressivement le freinage sur la seule roue arrière.

Consolez-vous, plus c’est glissant, moins la chute fera de dégâts corporels et matériels.

6. Et pourquoi pas rouler au chaud ?

L’hiver est aussi l’occasion de travailler d’autres compétences ou techniques.

- les rouleaux : cette technique d’entrainement mérite un article à elle seule.  Elle a ses inconditionnels.  Mais personnellement, je trouve qu’il faut vraiment du courage.  C’est monotone, bruyant et contraignant.  Pour le faire naturellement, il faut quasiment y consacrer  un vélo spécifique qui restera fixé sur le rouleau.

(c) Michel - un grand amateur du genre.

(c) Michel - un grand amateur du genre.

- le spinning a le vent en poupe et c’est justifié.  Une séance de spinning ou cycling (selon les brevets…) permet de s’entrainer à l’abri des intempéries tout en gardant l’aspect convivial de faire du sport en groupe.

Il permet de travailler sa technique sur un vélo fixe, sans s’inquiéter du profil de la route.  Surtout la position en danseuse est améliorée, mais aussi la position en vélocité et la puissance.

- dernier aspect de l’entrainement d’hiver, la salle.  Attention à ne pas faire de gonflette.  Le muscle, c’est lourd et il faudra les porter dans les cols au printemps.  Par contre, un travail de puissance qui reste souple et tonique, ou des séances de fitness, c’est du gain net pour la reprise.

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oct 13 2011

Dimanche 16 octobre : sortie Club, au Bois à 9h30

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Ce dimanche 16 octobre, nous profitons des derniers jours de l’été indien pour parcourir nos parcours habituels. Vraisemblablement, nous irons vers le Brabant Wallon, ou vers le Pajotenland.

Autre modification de saison : nous passons à l’horaire hivernal. A partir de ce dimanche, le départ n’aura pas lieu à 8h30, mais à 9h30, toujours sur le parking de la Patinoire du Bois de la Cambre.

Il va aussi commencer à faire plus froid. On annonce moins de 5° le matin avec un maximum de 12°.
Pensez aux gants, couvre-chaussures, sous-casques, blouson, jambières …

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