Himachal View theme

nov 05 2011

Peloton ?

Published by Groene Rik

(texte français ci-dessous)

« Hoe sterk is de eenzame fietser, die krom gebogen over zijn stuur, tegen de wind zichzelf een weg baant? », wie kent niet deze regels van de Nederlandse zanger Boudewijn de Groot.

Ze zijn zo bekend dat ze dieper in het geheugen staan gegrift dan de titel van het liedje, « Jimmy », naar ’s zangers zoon genoemd, die je op de hoes van de plaat in een zitje aan het stuur ziet hangen.
Het lied zelf is, met weglating van het vraagteken, zowat het lijflied geworden van die gigantisch grote club zonder leden, die van de eenzame fietsers, voor of tegen de wind.

Heeft de club geen leden omdat, zoals Croucho Marx zei, niemand lid wil worden van een club waarvan ze zichzelf als lid zouden aanvaarden?

Nee, deze club heeft geen leden omdat de potentiële kandidaten eenlingen zijn, eenzaten, individualisten, Einzelgänger, des solistes, lonely people………

All the lonely people, where do they all come from? All the lonely people, where do they all belong?
Alvast niet tot de clubs van wielertoeristen, die als hoogste goed hebben om de zondagen door te brengen in strakke broekjes en tricootjes vol reclame, helmdragend de billen gekneld rond een smal, hard zadeltje.

En maar hard rijden, berg op berg af.

Thuis gekomen tevreden de kilometers, gemiddelde snelheid, maximumsnelheid enz. in een boekje noterend.

Tot de volgende zondag, als het weer het toelaat.

En ook als het het niet toelaat.

Maar vooral niet alleen.
Want alleen is de fietser eenzaam, eenzaam en dus zwak.

Zo denkt de homo cyclotouristens.

Wie als tweewieler liever eenzaam én sterk is (het vraagteken wordt uitroepteken!) gelieve alleen te blijven op zijn zadeltje………..

Besoin de personne, en Harley Davidson, om het met Brigitte Bardot te zingen, met iets meer paardenkracht en kilometers.

Zou er dan geen tussenvorm zijn, dacht ik, van nature meer geneigd tot (alleen)zaamheid dan tot de gezamenlijkheid van het kuddedier de mens, in zijn natuurlijke habitat, de vereniging, de club, het team, het elftal, de vijftien, het meervoud.

Van alle sporten die ik beoefen of ooit beoefend heb, lenen sommige zich meer tot het meervoud dan andere, zoals voetbal.

Lopen daarentegen doe ik alleen, behalve op die ene verschrikkelijke dag dat ik mijzelf geweld aandoe met 29.999 anderen, 20 km doorheen Brussel, en met zwemmen voel ik mij doorgaans ook meer vis als ik een baan voor mij alleen heb.

En fietsen, dat doe ik mijn hele leven al het liefst alleen, op een incidentele fietsvakantie van hoogstens één week met een vriend na.
Echt aan fietsen doen, afstanden malen, hard rijden, afzien, en dus genieten, dat deed ik sinds ik enige jaren geleden een echte koersfiets kocht altijd alleen.

Tot ik de tussenvorm ontdekte: een clubje fietsers die niet competitief zijn ingesteld, die wel eens wat trager willen fietsen als iemand niet meekan, die bovenaan een lange klim wel een paar seconden (minuten dus….) willen wachten op die puffende gast die denkt dat hij ook hard kan fietsen maar het stijgen niet in zijn genen heeft zitten……….

Ik heb dus zo’n meervoud ontdekt.
Laat ik nu die iemand zijn waarop ze altijd moeten wachten, die puffer die zijn onvermogen pathetisch genetisch verklaart.

Dat enkelvoud dat voor één keer een meervoud wil zijn, en daar zo nu en dan in slaagt.

Waar kan dat?

Bij de BBB.
De BBB?

Boudewijn – Beatles – Bardot?

Nee, de Brussels Big Brackets.

Waar plaats is voor Jimmy’s zoals ik, sterk aan het stuur/wiel van een ander.

==========================================

La force du cycliste (quasi) solitaire………..

« Quelle force il a, le cycliste solitaire, courbé sur son guidon, se frayant un chemin contre le vent? ».

Ce sont les paroles du chansonnier néerlandais Boudewijn de Groot.

Aux Pays-Bas elles sont tellement connues qu’elles ont éclipsé le titre de la chanson « Jimmy », du nom du fils du chanteur, qu’on voit sur la pochette du disque dans un siège d’enfant accroché au guidon du vélo parental.

La chanson, sans le point d’interrogation, est en quelque-sorte devenu la chanson fétiche de cet énorme club sans membres, celui des cyclistes solitaires, contre vents et marées.

Le club n’a-t-il pas de membres parce que – comme le dirait Croucho Marx – personne ne veut devenir membre d’un club qui accepterait soi-même comme adhérent?

Non, c’est un club sans adhérents parce que les candidats potentiels sont des solitaires, des solistes, des individualistes, des « Einzelgänger », des « lonely people »….

All the lonely people, where do they all come from? All the lonely people, where do they all belong?

Certes, ils n’appartiennent pas aux clubs de cyclotouristes dont le plaisir suprême consiste à passer leurs dimanches serrés dans des cuissards et des maillots couverts de publicité, casqués serrant leurs fesses autour d’une petite selle dure dure dure…..

Ne sachant rien de mieux à faire que de rouler très très vite, que de monter et de descendre.

Une fois rentrés chez eux, ils notent leurs kilomètres – total, moyenne, maximale – dans un calepin.

Rebelote dimanche prochain, si le temps le permet……. ou ne le permet pas.

Mais surtout pas tout seul.
Car tout seul le cycliste est solitaire, et faible car solitaire.

Ainsi pense le homo cyclotouristens.

Le bicycliste qui préfère combiner la solitude et la force (le point d’interrogation se mue en point d’exclamation!) est prié de rester seul sur sa petite selle…..

Besoin de personne en Harley Davidson, pour citer la Bardot, avec quelques chevaux et quelques  kilomètres en plus.

Et s’il existait une forme intermédiaire, me disais-je, de nature plus enclin à la sol(o)itude qu’au grégarisme de l’homme-animal dans son habitat naturel: l’association, le club, l’équipe, les Onze, les Quinze, le pluriel, quoi.

De tous les sports que je pratique ou ai pratiqué à un moment donné, certains se prêtent plus au pluriel que d’autres, tel le football.

Courir, par contre, doit rester une souffrance solitaire, sauf la seule terrible journée où je me fais violence avec les 29.999 autres dans les rues de Bruxelles; quant à la natation, je me sens toujours plus proche du poisson quand j’ai un couloir pour moi tout seul.

Et le vélo? Toute ma vie, le vélo a été un plaisir solitaire, à part quelques vacances isolées de tout au plus une semaine avec tel ou tel ami.

Mais faire du vélo proprement dit, c’est à dire avaler des kilomètres, rouler à fond, souffrir, partant, se faire plaisir, je l’ai toujours pratiqué tout seul depuis que je me suis acheté un vélo de course il y a quelques années.

Jusqu’au jour où je découvris la forme intermédiaire: un petit club de cyclistes sans esprit de compétition, qui n’y voient pas d’inconvénient s’ils doivent ralentir parce que quelqu’un ne peut pas suivre, qui n’ont pas de problème à attendre quelques secondes (minutes….) en haut le poussif en bas qui s’imagine qu’il sait rouler mais qui n’a pas la montagne dans son matériel génétique……….

En effet, j’ai découvert ce pluriel.
Et oui, le type qui se fait toujours attendre, le poussif qui a trouvé une explication pathético-génétique pour son incompétence, c’est moi.

Ce singulier qui veut être un pluriel, exceptionnellement, et qui y réussit de temps en temps.

C’est où ça?

Chez les BBB.

Les BBB?

Boudewijn – Beatles – Bardot?

Non, les Brussels Big Brackets.

Bienvenue aux Jimmy’s comme moi, qui se sentent forts, accrochés au guidon, dans la roue d’un autre….

Mots-clefs

Andenne Anhée Ardennes Aurore Cyclo Automne Bordure Brabant wallon Brevet à dénivelé BRM Bruxelles Calendrier Couvin Cyclisme Cyclo Echternach Eddy Merckx Farniente Flandrien Fons De Wolf fringale gehakt Gent Ghislain Marechal Halle Jos Huysmans kanaal lendemains de la veille magnifique Maillots Maredsous Mons-Chimay-Mons Météo Namuroise Nieuwenhove Omloop Pajottenland pavés Presentation Randonneur Rochefort Saarbrücken Tienne des Français Vedrin Vieille prune Zuunbeek

2 responses so far

2 Responses to “Peloton ?”

  1. [...] Peloton ? [...]

  2. Maillot à Poison 07 nov 2011 at 16:58

    Bedank, Rik, voor deze mooie tekst !

    J’en profite pour faire un petit rappel pratique : nous sommes un club cyclotouriste, c’est-à-dire que nous roulons en vélos de course.

    Venir en VTT ou en vélo de randonnée avec des vêtements de loisir vous imposera un handicap trop lourd. Pour accrocher et progresser avec les Brussels Big Brackets, vous devriez pouvoir tenir une moyenne de 22 km/h sur une distance de 60km. Rassurez-vous, avec un peu de volonté, c’est à la portée de tous. Quel que soit votre niveau, le peloton vous attendra, pour autant que vous ayez mis un minimum d’atouts de votre côté.

    Pour ce faire, le matériel chaudement recommandé pour y arriver sans effort démesuré est le suivant:
    - un vélo de course, équipé de pneus fins de 25mm de section maximum. Le guidon course n’est pas obligatoire, un guidon droit peut convenir, tout comme un guidon triathlon. Par contre, un cadre de vélo de randonnée ou de VTT est souvent trop lourd ;
    - un casque. Pas obligatoire, mais vraiment recommandé. A ces vitesses, une chute sans casque est toujours dramatique ;
    - des vêtements adaptés à la météo et pensés pour le vélo de vitesse : justes au corps et respirants, pour ne pas laisser trop de prise au vent et ne pas vous étouffer ;
    - au moins une chambre à air de réserve, une mini-pompe, quelques outils pour les réglages courants (notamment des clés Allen de 4, 5, 6 mm) ;
    - au moins une barre de céréale ou énergétique ;
    - un bidon avec de l’eau ou boisson énergétique..

    Contrairement à ce que laisserait croire une tendance lourde, le GPS n’est pas indispensable… D’ailleurs, ce dimanche, nous avions plus de GPSs que de vélos et on a quand même réussi à se perdre… :-)

    A ce sujet, une autre précision utile : manifestez-vous ! Normalement, un des habitués du club va toujours fermer la marche ou surveiller que les derniers suivent bien. Mais si vous voyez que vous vous laisser distancer en dernière position, au risque de ne plus voir personne après le tournant, Criez ! Sifflez ! Ce que vous voulez, mais signalez-le !

    De même si vous avez un problème technique, une crevaison, ou un besoin pressant, il ne faut pas hésiter à crier. Je donne des cours accélérés de sifflement à ceux qui le souhaitent avant chaque départ.

    Si vraiment vous êtes dans la pampa (ce qui arrive, malheureusement souvent), n’hésitez pas à appeler un des GSM de contact pour se fixer un rendez vous sur le parcours. Le mien, pour rappel, c’est le 0478/602.607.

Trackback URI | Comments RSS

Leave a Reply

Recherche